L’écologie relationnelle, vous connaissez ?


L’une de mes valeurs phare, c’est l’écologie relationnelle. C’est certainement la valeur la plus forte qui inspire mon métier de coach et celui d’un cheminement avec l’autre dans la vie. Le fameux « dedans/dehors »…

 

Quand je suis bien à l’intérieur, je suis bien à l’extérieur. Toutes les permissions que je me donne, je les donne aussi aux autres. Si je suis dans la bienveillance avec moi-même, je le serais aussi avec l’autre. Si je suis dans la recherche d’efficacité vis-à-vis de mes fonctionnements, je le serais avec les autres. A cette écologie humaine s’ajoute aussi celle de l’environnement. Car tout est en lien et en interrelation. Les êtres vivants c’est-à-dire les humains, les animaux, les plantes et les minéraux.

L’image de l’écharpe avec chacun son bout est synonyme de relation. Dans la communication, j’ai fait miennes ces règles d’écologie relationnelle (méthode ESPERE® de J.Salomé) :

  • J’utilise le « Je », j’invite l’autre à parler de lui
  • Parler à l’autre et non pas sur l’autre
  • Je recours à la visualisation, pour objectiver ce dont on parle en le rendant concret par un objet, un dessin, pour ne pas confondre celui qui parle avec ce qu’il dit.
  • Écharpe relationnelle : toute relation a deux extrémités ; je suis responsable de ce que je dis, et de ce que j’entends. Idem pour l’autre.
  • Je pratique la confirmation (chacun a besoin d’être reconnu et entendu). Confirmer n’est pas affirmer.
  • J’ose formuler des demandes directes.
  • Je n’entre pas dans les jugements de valeurs. Je ne me laisse pas culpabiliser.
  • Je renonce à imposer mes certitudes et mes croyances.

 

Toutes mes transformations identitaires, mes plus grandes prises de conscience sont au service de mon métier. Cela donne un sens. J’accompagne la transformation et je travaille à mes propres transformations.

Comme tous les coachs supervisés et guidés, nos superviseurs ont des ancrages solides. Plus ils éclairent notre intériorité, et plus nous sommes en capacité d’éclairer notre environnement extérieur. Plus nous sommes conscients de « nos zones aveugles » et plus nous amenons de la conscience dans celle des autres.

Dans les groupes se passent des phénomènes de résonnance, les énergies sont beaucoup plus fortes. Récemment, je co-animais une formation avec des managers. Ils manifestaient entre eux, une grande bienveillance les uns vis-à-vis des autres. Leur volonté d’accompagner leurs équipes en portant leur bout d’écharpe m’a beaucoup touchée. Chacun la sienne: responsable et conscient.

Pendant ces 2 jours, feu de joie dans la salle de formation : tous les carcans du bureau ont éclaté: envolés des tables et des rigidités corporelles, des tons de voix monocordes pour laisser libre cours à l’expression et vivre un moment de vérité. En lien avec eux-mêmes et du coup, de plus en plus en capacité d’oser, les ressentis étaient d’exprimés avec subtilité et richesse, et une très grande fluidité d’être dans leur relation managériale…

 

Cet ère de transformation a porté mon envie d’évolution pendant des semaines Oui ! la transformation collective en entreprise est au service de l’écologie planétaire ». Certaines entreprises ont choisi d’y croire aussi et amène le changement de l’intérieur. J’y crois car je le vis. Et vous ?

Alors cette écharpe, vous en voulez un bout ? N’hésitez pas, stimergie.com vous accompagne avec joie…


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